Cesar et son Bazar

L'aventure nous appelle à l'aurore de chaque matin.

16 mars 2007

Le Bazar...


S3700102



***
ll suffit de frapper  pour voir la porte s'ouvrir.

Il suffit de frapper  pour voir que la porte était ouverte.

Il suffit de frapper pour voir qu'il n'y avait pas de porte.

Le gardien du Bazar

*

Porte_Dauphine



Posté par Fourques à 13:00 - Porte du vivant - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mars 2007

Au coeur du bazar...

You are the one that is going to have to come to the realization that who you are already is and then be this one. That will mean that you cease feeding - creating and sustaining - this illusion that you have of yourself as being separate from what it is that you already are. It means that you will have to come to this realizing that who you are is impersonal - it is the one that is beyond duality. You cannot experience this one that you are. It is completely beyond all experience - which is in the mind. You can only be this one. You come to the knowing of who you are by the being of who you are and because it is who you are you can be it, now. The pleasure to be is the simplest form of "self love." This grows into love of the self, the heart. The more you simply be the more you will want to be. It is innocent, uncomplicated. There is immense joy in being. You think that you are a person when you are running on automaticity, when you are being mechanical. There is no such thing as a person. There are only restrictions and limitations of who you think you are. The sum total of these restrictions and limitations defines you as a person. The person merely appears to be, just like the space within a box appears to have the shape and form of that box. A body and a mind are arising. Something is flowing through this body and mind - in fact, it is looking out through the eyes in this very moment. This one is who you are. But you mistake yourself to be the restrictions and limitations of the body and mind and a "person" is born. This is all you suffer. You have forgotten that the "aliveness" that is moving through the box is who you are and not the box itself. Delve deeply into this and you will discover that the perceiving center is universal - as universal as the light that illuminates the world. All that happens in the universe happens to who you are, the silent witness. On the other hand, whatever is done is done by who you are, the universal and inexhaustible "aliveness" - the heart

Elysha

Posté par Fourques à 07:39 - Porte du vivant - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mars 2007

Au coeur de l'impensable.

Les conditionnements de notre mémoire sont colossaux. Ce n'est pas une nouvelle théorie ni un vague titillement de la conscience qui risqent d'ébranler les noeuds mentaux et nous permettre de vivre la spontanité, c'est à dire refléter la liberté, la joie et la beauté de l'existence. Seul un coup de foudre peut y arriver, comme lorsqu'on tombe amoureux. Mais que peut-on faire pour tomber amoureux, sauf regarder pour le première fois ?

Regarder vous allez voir...

Jean Bouchart D'Orval
"L'impensable réalité"
Ed Almora

Posté par Fourques à 06:21 - Porte du vivant - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mars 2007

Nasr Eddine es-tu là ?

Le bazar est un bon endroit pour partir à la rencontre de Nasr Eddin...

Un soir étendu sous un grand chêne, Nasr Eddin philosophe:
- Dans quel monde étrange nous vivons !
Que la nature est mal faite ! Tout marche à l'envers.
Tiens, par exemple, pourquoi ce chêne énorme porte-t-il ces minuscules glands
qui pendent de façon ridicule  alors que la magnifique citrouille
se traîne lamentablement à terre comme une tortue ?

A ce momen-là, il reçoit un gland sur la tête.

-Allah est grand ! dit-il


Nasr Eddin est invité chez un riche.
La collation qu'il a fait servir est un  délicieux lait de chamelle
bien frais saupoudré de cannelle. L'hôte en sert un plein bol, mais il ne remplit
qu'à demi celui de son invité. Nasr Eddin commence à s'agiter sur son siège,
cherchant partout autour de lui.

- Qu'est-ce que tu voudrais Nasr Eddin? Une cuiller de sucre?
-Non, une scie. J'aimerais enlever le haut de mon bol qui ne sert à rien.


On aimait bien embarasser Nasr Eddin avec des questions oiseuses
ou carrèment impossible à résoudre.
Un jour on lui demande :
- Nasr Eddin,  toi qui est versé dans les sciences et les mystères,
dis nous quel est le plus utile, du soleil ou de la lune ?
- La lune,  sans aucun doute. Elle éclaire quand il fait nuit,
alors que ce stupide soleil luit quand il fait jour.


"Sublimes paroles et idioties de Nasr Eddin Hodja"
Ed POCKET

Posté par Fourques à 04:37 - Porte du vivant - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mars 2007

Jeha es-tu là ?

Merci Neko,
d'être venue au Bazar en compagnie de ton ami Jeha :

Jeha un jour a eu une idée :
Je vais habituer mon bourricot à ne plus manger (ça sera rentable)
et voilà que tous les matins il supprima une cuiller d'avoine à son âne.
Pour la première semaine ça a marché, la deuxième aussi.
Et la troisième, quand il alla chercher son bourricot, il le trouva mort.
Alors il lança dans un soupir :
"Dommage, au moment où il s'est habitué à ne plus manger il est mort !"

Posté par Fourques à 06:18 - Porte du vivant - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mars 2007

Au coeur de la recherche

Il est caché
Dans le regard
Qui le cherche.

Il est présent
Dans le regard
Qui le voit.

Cherche, cherche partout,
Il est caché dans la recherche même!
Pourtant il faut aller le chercher!
Partout!
Et dehors, et dedans-partout!

Yvan Amar
"Les nourritures silencieuses"
Ed du Relié

Posté par Fourques à 08:18 - Porte du vivant - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Calligraphie

avec Hassan Musa

DSCN2290

DSCN2292

DSCN2295

Num_riser

"Il y a des jours où tu trouves ce que tu n'as pas cherché"

L'alphabet de Shehrazade
Hassan Musa

Ed Grandir

Posté par Fourques à 21:09 - Porte du vivant - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mars 2007

Au coeur de l'ordinaire

Il faut pour moi apprendre à préserver son regard sur les choses, à y chercher instinctivement, à y trouver sans cesse de l'émerveillement, de l'étonnement, du comique, de l'interrogation. Il faut retrouver un plaisir pour les choses  de notre environnement de tous les jours. Prendre attention aux détails simples, aux relations entre les choses.

En cela le haïku est une bonne école.

Serge Tomé



Posté par Fourques à 07:00 - Porte du vivant - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 avril 2007

Les yeux grands ouverts



En Toi, il y a une idée qui attire à Toi les âmes, et un argument qui Te prouve Toi-même.
Moi, j’ai un cœur qui a des yeux grands ouverts sur Toi, et tout cela est dans Ta main.

HALLAJ




Posté par Fourques à 07:22 - Porte du vivant - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 avril 2007

D'une porte à l'autre



Si nous nous laissons entraîner par la nostalgie de La Goulette
d'une porte à l'autre,  c'est l'Immeuble Yacoubian qui va nous ouvrir ses portes.

*
A partir des petites choses de la vie
Alaa El Aswany, l'auteur egyptien de "l'Immeuble Yacoubian",
nous laisse entrevoir des splendeurs qui semblent nous echapper...

Un film a été tiré de ce livre remarquable.

Immeuble_Yacoubian_
Ed Actes Sud

Posté par Fourques à 08:50 - Porte du vivant - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3  4   Page suivante »