Cesar et son Bazar

L'aventure nous appelle à l'aurore de chaque matin.

27 mai 2009

Nicole Montineri



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Question : Je n'arrive pas à me mettre dans l'état d'ouverture et d'abandon et à me relier à la source d'amour.

                              

Nicole Montineri : Se mettre en état d'ouverture, c'est être en accord total avec la réalité, sans laisser notre imagination mener le jeu, sans qu'un effort de volonté vienne s'interposer. Ainsi, l'ego s'efface peu à peu, libérant un espace où l'énergie de vie peut faire son œuvre. Les choses sont alors prises comme elles viennent, les êtres sont vus tels qu'ils sont : consciences semblables à la nôtre, qui cherchent, souvent douloureusement, la lumière.

 La vision claire est l'amour. Voir ainsi rend libre, au-delà de tout ce qui peut se manifester. Peu importe nos conditions d'existence, notre entourage. On peut encore avoir du chagrin : on sait que c'est une énergie qui se manifeste et qui s'en ira, sans laisser de traces car nous ne l'aurons pas saisie mentalement.

 L'amour est la Réalité, notre réalité, la substance de la vie. Nous vivons la plupart du temps séparés mentalement de la vie, de ce flux d'énergie ininterrompu. Nous sommes rarement ajustés à son courant. Vivre, ce n'est pas autre chose que se sentir au cœur de ce flot et couler avec lui, s'effaçant par amour, rentrant sans cesse en soi-même tout en s'étendant vers l'extérieur. Retrait – expansion sont les deux mouvements de la vie.

 Nous sommes naturellement reliés à la Source. Il n'y a rien de particulier à faire, pas de méditations, ni de pratiques à effectuer. Pas de maîtres : comment enseigner la Vie ?

 

Nous nous abandonnons
lorsque nous laissons l'énergie de vie se vivre à travers nous.

 Vivons, simplement, en pleine conscience.
Et l'ouverture, l'abandon seront notre présent continu.



Nicole Montineri

 
Nous sommes espace de paix et de silence, de toute éternité
.

http://ch_alva.club.fr/maman/index.html






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24 janvier 2009

La mort


Mon départ pour ce voyage bouleversant fut un élan spontané,
libre, mû par une intuition fulgurante.
La peur de mourir est seulement une pensée
qui émane de l'égo qui sait qu'il ne poursuivra pas son existence
après la mort physique,
que tout ce à quoi il s'identifie,
l'esprit, les sens, le corps, cessera de fonctionner
et qu'il disparaîtra, tel un rêve au réveil.
Je n'ai pas craint de partir.
Au moment de cet événement,
j'avais déjà renoncé à cette image du moi qui passe par les pensées,
par l'aspect physique,
ce qui me permit de me mettre en état d'ouverture totale,
de réceptivité sans condition de ma conscience.
J'avais accepté cet abandon de moi même,
ressenti comme un vide au moment des pires douleurs.



Mourir_copier

"N'ayons pas peur de mourir"
Nicole Montineri
Editions Accarias
L'ORIGINEL

***
La compréhension de la mort
n'est pas une compréhension intellectuelle.
Il faut "rentrer" dans la mort si on veut la connaître.

Nous fuyons la mort sans arrêt.
Nous imaginons la mort comme une chose extrêmement violente et douloureuse.
.
En réalité,
l'étreinte de la mort c'est l'étreinte de l'amour.

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"L'art de vivre en entier"
Maria Saboya
Les Deux Océans
Paris

***

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En juin 1896, alors qu'il avait seize ans et qu'il se trouvait seul dans une chambre au domicile de son oncle, Venkataramana fut saisi par une soudaine terreur de mourir et, sans perdre conscience, il sentit tous les symptômes de la mort s'emparer de son corps. C'est alors qu'il pensa en lui-même que ce corps allait donc être emmené bientôt sur le bûcher de la crémation pour y être réduit en cendres. Au cours de cette expérience mystique, il perdit toute trace de peur ou de désir pour quoi que ce soit et réalisa de façon claire et définitive la distinction entre le corps mortel et la conscience immortelle, autrement dit entre l'existence et la Vie. Ayant alors perdu tout intérêt pour les choses du monde, il se retira dans les grottes de la colline d'Arunachala qui surplombe la petite ville de Tiruvanamalaî au sud de l'Inde dans le Tamil Nadu. Il vécut ainsi en ermite, mendiant, à l'occasion, un bol de riz, comme c'est l'usage en Inde, sans jamais tenter de convaincre personne ni d'enseigner quoi que ce soit. C'est plus tard qu'il fut en quelque sorte repéré et que des gens intrigués par l'extrême douceur de sa présence s'approchèrent de lui et connurent des expériences spirituelles. Ils reconnurent en lui quelque chose dont parlent les écritures sacrées mais qui ne se rencontre pas couramment dans l'existence. Il devint sans l'avoir voulu ni refusé le maître de milliers de disciples qui virent en lui une incarnation de "Dieu fait homme" et l'un des plus grands hommes de sagesse que l'Inde eût connu. Dans toute l'Inde contemporaine, il fut connu sous le nom de Sri Ramana Maharishi.( Wikipedia)

http://www.sriramanamaharshi.org/teachings.html




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21 décembre 2008

Nicole Montineri




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C'est notre dignité d'humain de nous relier en conscience à l'essence de notre être.








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